Matelot 1 an après.

    samedi 30 avril 2005, par Jimv

      Version imprimable de cet article Version imprimable

      "Pour devenir marinier il faut d’abord être matelot" telle a été ma devise en février 2004.

      Inscription à ADIA avec comme mention"j’y connais rien, essayez-moi ! ".
      l’article fondateur : être matelot !

      Le message est passé, mais pour les entreprises ça a été un peu plus dur, donc j’ai fait un peu du "rentre-dedans" téléphonique.

      Dans les entreprises

    •  Premier contrat.

      Chez EMCC, à Avignon, pour préparer une dragueuse à aller en mer. C’est l’occasion d’apprendre :

      • manier la clé de 32, et la masse.
      • naviguer, accoster avec le petit pousseur.
      • peindre le bateau.
      • entretenir le bateau.
      • se familiariser avec les termes professionnels.
      • manier le hiab (grue)....

      voir l’article :Chez EMCC

    •  chez EMCC aussi

      Convoyage de Palavas à Arles, avec les aleas.

      • 85 métres devant, bateau à la Dubout mais équipé... ça fonctionne !
    •  chez EMCC encore

      récupération de conduites de dragues et convoyage.

      C’est l’occasion

      • tenter de sauter sur les conduites qui sont dans le Rhône, de les récupérer, les amarer et les déposer plus loin...
      • découvrir le Bas-Rhône, jusqu’à Port-Saint-Louis.
    •  Dragage et Clapage chez Bauland TP

      A force, on y arrive ! Je suis pris chez Bauland, à l’essai, pour faire un convoyage de Valence à Villefranche/Saône, puis du dragage-clapage sur la Saône.
      (grace à Stephan Godet qui n’a pas eu peur,merci à lui.) _* C’est encore un nouveau métier ! Passées les premières appréhensions, tout se passe bien.

      • On continu sur un autre matériel à l’écluse de Gervans.

      voir l’article :dragage et clapage

    •  Fonçage de pieux. A Vienne pour Bauland TP. On fait connaissance avec les vibro-fonceurs, les "chaises" et l’implantation de tout ça.
    •  fabrication des pieux

      Petit passage à la maison mère de BAULAND TP. On rajoute des noms dans le carnet d’adresse, et puis, c’est encore autre chose : les bureaux, l’atelier, le dépot, d’autres gens. C’est la première fois que je me sert d’un oxy-coupeur sur des tubes de 900mm de diamètre !

    •  Palplanches

      Je savais même pas ce que c’était au juste. On a appris à aprivoiser ce genre de ferrailles, à terre et sur ponton.

      voir l’article :palplanches

      sur les bateaux

    •  Cales séches

      2 cales séches dans l’année. C’est travailler sans beaucoup de hauteur, et ne plus jamais oublier l’odeur du goudron !

      voir l’article :*AVENIR* à Sète.

    •   navigations

      Pas mal de navigations aussi sur les péniches. On est au contact des acteurs des voies d’eau ... (c’est d’ailleurs ainsi que j’ai pu recommencer à travailler, alors, il faut entretenir ces contacts)

      voir la rubrique :TP fluviaux et autres


       Débat


    •  les faiblesses
      • arrêt du projet marinier. Le client (QDB) potentiel a stopé son activité fluviale.
      • passer du désir marinier ou matelot à celui de fonceur de palplanches ou "débarasseur de chantier" dans le batiment.
      • l’age pour ces genres de sports . Tout ceci est éminemment physique, et je ne sais pas combien de temps je pourrais le supporter.
      • pas de prise de compétences certifiées.
      • ...
    •  les forces
      • Quand on veut on peut redémarrer dans des métiers que l’on ne connaissait pas, même après 50 ans .
      • Sortir de l’assistanat.
      • je ne peux plus dire que" j’y connais rien", aujourd’hui j’ai une certaine compétence (une manière d’être aussi) qui engendrent des solicitations de la part des employeurs.
      • Une vie au grand air que je souhaitais (plein étè, comme plein hiver).
      • Un travail d’équipe et une ambiance remarquables sur tous les chantiers.
    •  programme
      • passer le permis fluvial pour avoir des temps de répis en cas de difficultés physiques (et pour le fun aussi).
      • acquérir des compétences (en soudure par exemple) pour pouvoir mieux servir les employeurs.
      • tâcher de revenir plus souvent sur les bateaux.
      • Faire du dragage à l’aide de "suceuses", domaine que je ne connais pas.
      • ...

      conclusion provisoire

      Bilan vraiment positif, malgré les "galères".
      Tout ceci n’a été possible que grace à des gens, et je vais en oublier !

    •  remerciements. A marcel qui m’a donné l’adresse de ADIA transport-logistique.
      • A ADIA, qui m’a toujours bien reçu et oeuvré pour que je sois pris à l’essai à Fabienne,Marie-jo et David
      • A EMCC pour m’avoir fait démarrer, plus particulièrement à Jérome sans qui jen’en serais certainement pas là aujourd’hui, mais aussi à Jean-Marc, Maurice et les autres.
      • à BAULAND TP.
        • ses conducteurs de travaux : Stephan, Bruno, Jean-Yves, Angèle.
        • ses chefs d’équipes : Gaspard,Stephane, Gérard, Richard, Joan, "Bébert" ...
        • ses personnels : Frank, "le cid", Marcel, Claude,Serge, Alain, Philippe,Guy, "Dédé" ... et tous ceux dont j’ai oublié le prénom ...
      • à AM MARTIN : son chef de chantier Dominique ; les employés : Marcel, Mai, Rusti, Luigi, Mohammed, Chamane,Christophe, Malik ...
      • aux "Pénicheurs" : Andreas, Rainer, Jérome, Guilhem, François, Yves, Marcel,Guy, "Ben", Alain, Thierry, Bernard ...

      Elargissement

      "Si tu veux vivre sur le fleuve, connais-en les métiers."

      ça ouvre de nouveaux champs, comme travailler sur les pousseurs, à VNF, ou à la CNR ou ...

      Qui suis-je ? [autoportrait de jean-michel videau]

      • qrcode:http://www.jeanmichelvideau.com/?Matelot-1-an-apres
        Flasher pour voir cette page "Matelot 1 an après." sur votre mobile (explications)

        © 2002 - 2017  jeanmichelvideau.com
        Site réalisé avec SPIP v 2.1.24
        hébergé par OUVATON hébergement coopératif
        Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site